31 octobre 2013

Spécial Halloween ... Les couvertures qui font peur ...

Pour fêter Halloween cette année, je partage avec vous mon top 5 des couvertures de livres qui me font peur ou du moins me donnent des frissons! Dites-moi ce que vous en pensez... Et partagez les votre :)



1 - Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs. Tout dans cette couverture est flippant. L'éternelle petite fille aux cheveux longs, là qui lévite et semble pourtant ne pas bouger et qui a un regard étrange. Dans les tons gris, noir et blanc. La forêt autour d'elle et le fond qui fait penser à une pellicule de photo qui se détériore. Enfin, la police du titre est en partie irrégulière. A ce qui parait le livre lui même est un bijou avec ses illustrations étranges. Une bonne lecture pour la période je pense...


2 - The Replacement de Brenna Yovanoff. Un landau qui traine au milieu de nulle part sous des nuages gris menaçants et des ustensiles tout aussi menaçants qui pendent d'un arbre qui est lui aussi menaçant? Y'a rien à ajouter!


3 - Oscuridad de Elena P. Melodia (Ténèbres dans la collection PKJ.). Littéralement ça veut dire obscurité, donc rien que le titre est mystérieux. La moitié de visage qui apparaît en coin avec ce regard me donne envie de prendre mes jambes à mon cou. Uh oh. J'ai rien fait moi, c'est pas moi, j'te jure!


4 - The Vanishing Game de Kate Kae Myers. Hello! La même maison inversée, l'une dans le noir et l'autre bien éclairée, pas le même nombre de personnes aux fenêtres ainsi que le titre suffisent à m'effrayer un peu et me dire que la lecture ne sera pas si tranquille...


5 - Shadowed de Sarah Alderson. J'adore ses livres! Je trouve en plus cette couverture creepy. Encore un jeu de lumière ici avec cette main qui apparaît presque en entier, comme dans un mouvement, face à un mur craquelé. Comme un monstre voulant attraper sa proie. Comme une victime voulant échapper à son bourreau. Sans échappatoire. A chacun son interprétation...
 

Bon bon, ça ne va pas m'empêcher de dormir, mais elles sont bien hein?

HaPPy HallOweeN :)


30 octobre 2013

[Chronique] Insoumise - Ally Condie

Lecture en français
Paru le : 13 avril 2012
Lecteur: Jeunesse
Genre : Dystopie
Saga?: Oui
Nombre de pages: 448
Éditeur: Gallimard Jeunesse
L'auteur:

Résumé: 
Hors de la société, les règles sont différentes. Chercher la vérité. Reconnaître l'amour. Découvrir la liberté. Une rébellion est en marche. 
En alternant les voix de Cassia et Ky, Ally Condie plonge dans l'intimité de ses personnages.
Aux confins de la Société, rien ne se passe comme prévu : doubles jeux et trahisons rendront leur parcours plus périlleux que jamais.

Mon avis:

    Après un premier tome décevant, j’ai été agréablement surprise par sa suite mais pas encore entièrement satisfaite. J’en attends donc beaucoup du dernier tome de la trilogie, Conquise.


    Commençons par la couverture. Elle reste dans la lignée de la première, à la différence qu’elle a des tons bleus, avec une touuute petite point de vert qui rappelle le premier tome. J’aime ce concept. Et le fait de voir la bulle se casser, preuve de la libération de l’héroïne, montre une certaine continuité dans la saga. Puis, encore une fois, la couleur a une signification par rapport au contenu. Si le vert évoque le bout de tissu de la robe de Cassia et bien plus, le bleu aussi relèvera d’une grande importance. Dommage que l’on aperçoive les petites retouches ! Petit bonus : la carte des lieux au début du livre. Même si le dessin est simple, il nous donne une idée du chemin parcouru par les personnages.

    En général, j’ai trouvé ce tome plus complet que le précédent.

    Ici, les voix de Ky et de Cassia se passent le relais, ce qui équilibre les scènes parfois gnangnan et les longueurs avec les scènes d’actions. Les moments de tranquillité sont tout de même utiles et intéressants. Ils permettent une description des paysages, des couleurs et de l’immensité des lieux renversants. Les personnages sont plus approfondis et les révélations plus captivantes. Le livre se lit vite, le lecteur part à l’aventure, et sur le coup je me suis mise à regretter d’avoir été aussi méchante avec Promise.

    Insoumise a son lot de morts, de douleur et de tristesse. Après un premier tome mou, j’ai été choquée par le contenu du deuxième qui entre d’emblée dans le monde cruel que la Société a créé. Même si les victimes ne sont pas directement liées au sort des personnages principaux, ils ont un rôle important pour la suite des événements, car grâce à eux le lecteur et les personnages eux-mêmes ouvrent les yeux sur ce qu’il s’est passé, ce qui est en train de se passer et sur ce qu’il va se passer. C’est touchant. Ça nous rend triste. C’est douloureux. Tout comme ce que traversent nos héros pour survivre…

    ...survivre dans une société cruelle et manipulatrice. Mais heureusement la vérité sur la Société – pilules, dessins et dessein – et la rébellion éclate enfin, bien que le lecteur doute encore... Un nouvel élément de taille va tout changer... Petit spoiler : On apprécie les révélations sur les Communautés avec leurs peintures et leurs œuvres. Encore une fois, l’art est important.

    Côté personnages, j’ai encore une fois beaucoup aimé Xander. Il est un peu laissé de côté cette fois-ci, mais il joue tout de même un rôle déterminant. Et bien que Cassia ne s’en rende pas compte, il est malin et dévoué. Le nouveau personnage, Indie (oh chouette une rousse !), est de loin l’un de mes préférés dans cet univers. Elle est à la fois méfiante et courageuse. Elle a sa propre opinion et n’hésite pas à aller de l’avant, à prendre les choses en main. C’est à travers elle que Cassia va trouver la force de poursuivre, même si cette dernière est tout aussi déterminée. En ce qui concerne les autres personnages comme Vick, Eli ou Hunter, j’ai aimé en savoir plus sur le passé de chacun. Non seulement ça nous rapproche d’eux, mais on en apprend plus sur ce qui s’est passé avant cette nouvelle Société. C’est aussi le cas avec Ky, son passé et sa famille. On ne peut que plus l’aimer et être très touché. Il est également méfiant et a un côté très terre à terre que j’ai apprécié.

    Venons-en aux sentiments amoureux. Bien que je ne sois pas totalement fan de l’aspect poétique, comme pour le premier tome, je trouve qu’Ally Condie a très bien su transmettre l’affection que les deux personnages principaux partagent. J’ai trouvé leurs sentiments forts, leur histoire d’amour touchante et vraie. Je me suis retrouvée à plusieurs reprises en train de sourire et me dire « ça c’est l’amour » : un sentiment merveilleux qui nous donne espoir et pour lequel on se battrait ; on ferait l’impossible pour l’autre ; que le matérialisme n’est rien par rapport à la personne avec qui on est…  et j’adore ! Coûte que coûte, ils savent qu’ils y arriveront et cette pensée les fait tenir, c’est adorable. Ky fera tout par amour, donnerait tout pour retrouver Cassia et l’aider à trouver le bonheur.


    Une bonne lecture qui fini sur un sacré cliffhanger laissant encore bien trop de mystères sur la Société et le Soulèvement. Je veux savoir !  On doute de tout, on ne sait pas où tout ça va nous mener, on se méfie un peu mais on est content de voir les choses sous un autre œil.


Ah, et encore rien à voir avec Twilight ou Hunger Games ! 
Il serait temps d’arrêter de promettre des similitudes…


Bonus:

Ça m’a fait rire que Cassia ne connaisse pas les cimetières. Mais du coup je trouve certaines choses un peu exagérées comme le fait que Ky en sache plus, limite tout sur tout. Enfin bref.

« Capturant la beauté éphémère d’un instant qui disparaîtra trop vite. » p.440


La saga:

14 octobre 2013

'What a Difference You’ve Made in My Life.'


    Aujourd’hui le blog fête ses trois ans d'existence. Trois ans de lectures, coups de cœur ou déceptions. Trois ans de rencontres avec les auteurs. Trois années riches en amitiés bloguesques. Trois ans que je dépense plus de la moitié de mes sous dans les livres. Avec des périodes où les publications se faisaient rares et d'autres où les lecteurs en avaient marre de me lire. 

    Tout a commencé en cours de communication (pendant la pause voyons!). Une amie à moi tenait un blog sur la mode et m'a donné envie de me lancer dans l'aventure blog aussi (Skyblog au collège ne compte pas). Passionnée de lecture et dévorant toutes les pages se trouvant sur mon chemin, j'avais hâte de partager mes lectures (et faire un blog tout mimi et coloré). Dur dur au début de prendre ses repères: comment écrire une chronique, comment organiser les articles, comment noter, à quelle fréquence poster (bon, je l'avoue, en trois ans ça n'a jamais été mon fort!) etc. etc. Mais au fur et à mesure, tout se met en place et le plaisir est là! 

    Pour fêter cette nouvelle étape, le blog changera de design dans les prochains mois et un concours sera organisé. De nouvelles rubriques vont voir le jour et d'autres disparaîtront pouf!. Alors restez dans le coin ;)

Love xxx

2 octobre 2013

[Chronique] Insatiable - Meg Cabot

Lecture en français
Paru le : 4 mai 2011
Lecteur: Jeunes adultes
Genre : Vampires
Saga?: Oui
Nombre de pages: 576
Éditeur: Black Moon
L'auteur:

Résumé: 
Vous en avez assez des vampires ? Meena Harper aussi. Il faut dire que le paranormal, ça la connait. La preuve : elle peut tout vous dire de votre mort prochaine. Mais dès que ça la concerne, Meena ne voit rien venir.
 
Du coup, elle ne pouvait pas imaginer :
- qu'elle allait rencontrer un beau brun ténébreux
- qu'elle en tomberait bêtement amoureuse
- que ce serait un prince au côté légèrement obscur
- que l'heureux élu serait déjà mort.

Pourtant, Meena finirait bien sa vie avec lui. Bref, voici venue l'heure fatale... de prendre son destin en main. Mais Meena en a-t-elle les moyens ?

Mon avis:

    Grande fan de Meg Cabot, je ne pouvais pas passer à côté de son entrée sur la tendance vampirique. Ce gros pavé effrayant est tout autant distrayant. Par moment long et exaspérant, j’ai tout de même apprécié ce premier tome.

    La couverture est très jolie avec son thème vampirique : pieu à la main, couleur rouge et en mode sexy. Le détail du bracelet en forme de serpent devient vite compréhensible après lecture. Et puis la catch-phrase située en bas donne envie de découvrir cette nouvelle histoire. De plus, chaque début de chapitre détaille le lieu et l’heure de la scène. Intéressant, enfin surtout pour un habitant de New-York, de pouvoir se situer dans la ville sachant que le livre s’inspire de la réalité. Rechercher le 154 Sullivan Street sur Google Maps pour voir s’il existe et voir que ça ne ressemble pas à ce que je m’avais imaginé, c’est drôle !

    Meg Cabot a opté pour un retour aux sources. Sans trop en dévoiler, elle créée des liens entre ses personnages et les premiers vampires de la littérature. Elle a su garder le côté sombre de ces créatures ainsi qu’un environnement inquiétant. Car même si tout se déroule dans un New-York moderne, avec son lot de stars, de boîtes, de chaîne de télévision, d’interventions politiques et autres soap opéras, le côté religieux et angoissant des vampires est bien présent.

    Ce qui est drôle c’est que le personnage principal, Meena (autre clin d’œil aux débuts vampiriques), se moque de la vague de vampires. Par exemple, la chaîne diffusant le soap opéra pour lequel elle écrit veut se lancer dans les vampires. Elle trouve cette idée stupide. Je trouve les soaps opéras stupides, et dans ce livre, vraiment agaçants. Bref, on aurait pu s’en passer. Revenons à nos moutons. Pour elle, les vampires n’existent pas et ne sont pas du tout attirants et sont totalement has been. Mais mais mais, elle va craquer pour un... Malgré cela, elle va m’étonner à plusieurs reprises. Elle ne se laissera pas faire et doutera de tout et de tout le monde. Sa force de caractère, et son don, ne nous voilons pas la face, m’ont énormément plus.

    Côté personnages secondaires, j’ai beaucoup aimé son frère, Jon, qui m’a beaucoup fait rire. Bien que parfois agaçant, je me suis entichée de lui, contrairement à Alaric et Dimitri, à qui j’aurais donné des claques – voire coups de pieds (non, je suis contre la violence). Les Antonescu sont bien sympathiques, mais celui qui remporte la médaille est le chien. Trop mimi ! En général, les personnages sont bien développés et chacun d’entre eux a de l’importance (même le portier !). Seul bémol, le méchant de l’histoire se voit à des kilomètres et je m’attendais à plus de rebondissements malgré des scènes qui s’enchainent rapidement et nous donnent envie de tourner les pages vite vite vite.

    N’oublions pas le coup de cœur de Meena. J’ai trouvé cet homme  mystérieux et à la fois attachant. Il ne m’a pas laissé indifférente même si parfois je lui aurais bien donné des claques à lui aussi. Ses scènes avec Meena sont plein de sentiments et de… désir. A chacune de leurs rencontres on sent cette attirance qu’ils ont l’un vers l’autre. Et c’est surtout lors des scènes à la limite de l’érotique que l’on voit cette forte attraction…

    Histoire de ne pas écrire que du rose dans cette chronique et parce que je suis pointilleuse, je dois citer l’utilisation excessive du mot « diatribe » tout comme les « Omondieu ! » répétitifs tout au long du livre qui m’ont fait rouler des yeux et rendu la lecture déplaisante.

    Et, spoilers le prince qui se transforme en dragon ? Please ! C’est du n’importe quoi… 

    En bref, j’ai aimé le retour aux vampires d’Anne Rice mais trouve le livre plein de lourdeurs. Du coup, malgré tous les points positifs, il y a ces petites choses qui font que je n’ai pas raffolé de ce livre et lui mettrai seulement trois étoiles. Il ne m’a pas plus emballée que ça, la preuve j’ai dû le lire vite pour le rendre à la bibliothèque car sinon j’aurais mis laaaaargement plus de temps. Je lirai la suite par curiosité, mais Meg Cabot s’est noyée dans la vague de vampires.

La saga:
Insatiable T2